
Est-ce ainsi que se terminera cette grève étudiante, et par le fait même, la dernière grève étudiantes au Québec?
[Note : ce billet a été publié de façon privée le 3 avril. Je voulais recevoir des commentaires d'amis s'y connaissant en droit afin de m'assurer de ne pas dire n'importe quoi. Je les remercie pour leur temps et leurs commentaires judicieux. Voici donc la version finale. Bien entendu, ce billet n'engage que moi, toute erreur est entièrement ma responsabilité, et toute critique que vous auriez à adresser à cet article ne concerne que mes idées.]
J’ai exposé il y a quelques jours ma position à l’égard des droits « bafoués » par la grève étudiante. Sans surprise, tous ne la partagent pas. Il y a, à ma connaissance, trois demandes d’injonction interlocutoire provisoire qui ont été déposées pour interdire aux associations étudiantes de bloquer l’accès aux cours, et ce, malgré le mandat de grève qu’elles ont reçu démocratiquement de leurs membres. Cette demande est la première étape d’un processus qui pourrait mener vers une injonction interlocutoire proprement dite, puis une injonction permanente, selon l’information que je tire de cet article du Réseau juridique du Québec.


